Hello Robot One!

Robot One on imac

Les robots sont parmi nous

Plus aucun doute : nous sommes entrés dans l’air du robotisme ! On arrête pas le progrès, qu’on nous disait dans les années 80. Hé bien cette fois : cybernétique, synthétique, bionique et artificiel ne sont plus des mots du vocabulaire de la Science Fiction. Ils s’intègrent de plus en plus dans notre quotidien. Plutôt que de luter contre un futur qui ne sera plus totalement humain, pourquoi ne pas y participer dans la bonne humeur ?

Robot mon doux robot

J’ai toujours été autant fan de Mère Nature que de Science Fiction. Isaac Asimov, Star Wars, Adoul Huxley, Barjavel, Mœbius ont nourri mon imaginaire. Dans leur monde, l’horreur futuriste cohabite avec l’hilarité et la poésie. Pourquoi avoir peur du Futur puisque nous le connaissons déjà ? Nos survivants vivront dans des tours électroniques, leur quotidien sera sous surveillance H24 et ils feront mille chose qui nous sont impossibles aujourd’hui… grâce aux robots. Mon Robot One, malgré son apparente bonhomie est un robot particulièrement évolué.  Sa seule fonction : vous aimer bien ! “I like you Jim”, “Je t”aime Julie”, “Ti amo Carla”.  Ils peuvent aussi sortir le chien ou se promener en votre compagnie bras-dessus bras-dessous. Autant dire que les robots One sont promis à un succès sans précédent !

Pop Art

Cartes Pop Art

À la moulinette d’Illustrator

Je fais partie de ceux pour qui les logiciels ne sont que des instruments. Si on y regarde bien, les logiciels de dessin numériques sont à  peine plus évolués que crayons et équerres ! On ne dessine pas avec Illustrator. On dessine d’abord puis on passe à la moulinette informatique. Illustrator fait parti du trio star des graphistes avec Photoshop et Indesign. Il n’est pas parfait, les raccourcis sont diffèrent parfois curieusement entre les 3 logiciels de la Suite Adobe. Mais le rendu est terriblement professionnel.

Glaçant ou hilarant ?

J’avais une idée dans la tête depuis quelques jours. Il y avait ce dessin à l’encre assez terrifiant. Je n’ai pour ainsi dire jamais été dépressif, mais comme tout créatif, j’ai toujours été fasciné par le côté tragico-comique de la vie. Une vie qui ne tient qu’à un fil de rasoir. Une vie d’autant plus précieuse et unique en tous points. Le sujet du dessin est traité de façon abstraite. Son visage est crispé ; le petit bonhomme semble pétrifié sur place.  Mais sa posture renvoie à quelque chose de drôle, comme si nous assistions à une scène tragi-comique. Il flotte dans un espace d’interprétations à plusieurs niveaux de lecture et c’est cela que j’aime. Les couleurs vives et contrastées dédramatisent une réalité qu’on devine : ce type là n’en a plus pour très longtemps ! Pourtant on a comme une envie d’éclater de rire ! La vie, c’est un peu un fou-rire étouffé : la froide réalité revient toujours tirer le rideau à la fin du carnaval… jusqu’au prochain !

Com’ et Marketing – Cours 1

Pouvez-vous vous passer d’une bonne Communication ?

La réponse est NON. La réussite n’est pas réservée à une poignée d’élus ! Nous sommes 7,53 milliards milliards sur terre. En principe, il y a de la place pour tout le monde ! Mais face à la concurrence, pas de place pour l’amateurisme. Le gouvernement français pousse à l’auto-entreprenariat pour réaliser le rêve des grands patrons : mettre fin aux CDI. Qu’à cela ne tienne : ne survivront que les mieux préparés ! Vous voilà prévenus.
 

“Communication & Marketing”. Deux domaines jusque là réservé aux initiés des écoles de commerce. Maintenant vous le savez : impossible de survivre sans en connaître les notions essentielles. Auto-aspirants entrepreneurs, artisans, étudiants, artistes, associations… ces cours sont pour vous ! Vous comprendrez pourquoi un graphiste, un coach ou un consultant restent indispensables pour atteindre ses objectifs “commerciaux” — puisqu’il faut bien parler de commerce dans le sens noble du terme. Avant d’entreprendre, il faut avant toute chose savoir gérer son commerce. Sinon les grands méchants loup du business vous mangeront tous crus ! Je vous invite donc à vous abonner au Blog pour ne rien rater des petits secrets qui seront révélés ici !

L’étymologie, c’est important !

La communication

“Ce que je veux, c’est un bon référencement sur Google. Votre SEO bidule-truc, je m’en balance !”.  Pensez-vous être crédibles quand vous ignorez le sens des mots que vous utilisez ?  Qu’est-ce qu’évoque le mot “Communication” pour vous ? Une jeune pousse a besoin de solides racines pour ne pas disparaître. Partons donc à la découverte des racines du mot Communication.

Le terme communication est apparu entre le XIII et le XIV siècle et vient à l’origine du latin Communicare avec le sens de participer et transmettre à l’aide de signes. L’émetteur d’un message utilise des signes qu’on appelle signifiants. Ils permettent de transmettre un message à un récepteur (un client, par exemple). L’objectif de l’émetteur est d’obtenir une réaction de la part du récepteur du type : “j’y avais pas pensé” ou “je vais en prendre deux”.

Le signifiant en détails

Un signifiant est un objet/une entité qui a un sens pour un individu/un groupe et dont la fonction est de stimuler. Un panneau sens interdit est un signifiant universel qui a inspiré nombre de fonctions dans le design. La barre sur fond rouge signifie : sens interdit. 
La poignée d’une sortie de secours (qui a la même forme de barre), a la même signification : l’objet (la porte) interdit le passage à une ouverture. Cependant, il suffit simplement de pousser la barre de la porte pour pénétrer dans l’issue de secours. Tout le monde connait la signalétique des panneaux de circulation. Vous connaissez tous la codification de la route, vous devriez donc appréhender facilement cette notion de classification des choses. Un signe transmet une signification précise. Exemple :
Un triangle sur un carré vous évoquera immédiatement le dessin d’une maison. Le signe fait référence à un référent. Le nombre 24 peut signifier des choses très différentes : une journée de 24h, une série TV, une deadline..

Dans le design, les signifiants sont fondamentaux. Pour atteindre une réception positive de l’émetteur, les designers utilisent la codification : des signes codifiés pour diriger l’utilisateur. Nous aborderons dans un prochain chapitre les risques de manipulation comportementale liés à une mauvaise utilisation de la communication.

3 groupes de communication :

  • interindividuelle : le commerçant échange avec sa cliente.
  • de groupe, organisationnelle : le DRH fait circuler une information aux salariés
  • de masse globale : le journaliste annonce les dernières déclarations du Ministre. On peut ajouter la communication de masse personnalisée : Facebook collecte des tonnes de données (datas) pour optimiser la personnalisation des annonces que vous subirez (lol 😁).

3 types dominants de communication :

  • Expressive : vision personnelle du monde. Ex. :  un poème, un titre racoleur, un slogan…
  • Informative : description “objective” avec toutefois des risques de dérives (propagande, fake news et d’autres techniques perfectionnées)
  • Argumentative : le but est de persuader l’autre et diriger les actions en passant par des émotions viscérales. Ex : “Achetez le dernier Prix Goncourt !”Mais, me direz-vous, quelle est la différence entre communication et information ?

La “médialité”

Le mot latin Informatio signifie mettre en forme. Il explique à lui seul pourquoi une information est rarement objective.

L’information moderne est constituée de media (sans accent) qui désigne les transmetteurs son et image. Médias avec accent désigne tout ce qui visent à impressionner un public large. Les Médias/Mass-media possèdent des moyens techniques et humains proportionnels à leurs objectifs. Ils fonctionnent sur un model industriel extrêmement bien organisé où cohabitent culture, business et politique — aux intérêts souvent divergents !

L’origine de la Com’

Les grecs de l’antiquité, encore eux ! Ces génies ont développé la notion de communication. L’histoire de la ville de Marathon 5 siècles avant J.C., Hermes le dieu messager, la stratégie politique, les grands théoriciens… Bref (je ne vais pas faire de cours d’Histoire), les progrès en sciences ont permit d’explorer toujours plus en profondeur la Communication avec pour unique objectif d’augmenter sa part d’influence sur le monde. Psycho-sociologie, neurosciences et informatique ont contribué par leurs analyses et leurs applications à une manipulation des comportements humains d’une certaine envergure.

Le publique — les publics (ou cibles), sont devenus des entités passives, parfois présentées (ou vendues comme tel) comme “acteurs” de leur consommation. Ce type de communication ingénieuse utilise les techniques de “pieds dans la porte”, de “coup de pouce” pour amener une population rétive vers un objectif bien précis dont l’impact est plus global. Un exemple : lancer une pétition/un sondage sur une proposition novatrice qui rencontre des résistances. Une telle action poussera le public à rentrer en douceur dans un processus d’adhésion, voir de recommandation. Ex. : “c’est vrai que s’opposer à l’avortement, c’est dépassé. Ce qui compte c’est donner la vie. Pourquoi pas la PMA, après tout ? Je t’envoie le lien !”. Cette nouvelle technique de communication appelée “Nudge” utilise une certaine part de naïveté et de désir de cohésion de groupe social dans la population. Très répandue sur Internet, il faut rester très vigilant quant à son usage et aux problèmes éthiques qu’elle soulève.

 

Le prochain cours

Maintenant que vous avez découvert avec stupeur les pouvoirs prodigieux d’une communication efficace, je vais pouvoir vous emmener au coeur de vos préoccupations : connaître les concepts et techniques concrets et fondamentaux de la Communication et du Marketing. Rendez-vous dans le prochain article qui sera consacré au fameux PLAN STRATÉGIQUE ! Abonnez-vous ! Non, je ne tente pas de vous manipuler. Encore que…

Photomontages : homme blanc, noir ou gris ?

Une société à deux visages

Je vous présente deux photomontages que j’ai réalisé à deux époques différentes et qui traitent de la question des noirs dans notre société. Un sujet qui me touche particulièrement car quand j’étais infographiste vers la fin des années 90, j’étais (comme tant de “gens de couleur”) en difficulté dés qu’il s’agissait d’intégrer le milieu de la Communication et des studios de création.

Le premier photomontage date du début des années 2000. J’ai représenté un homme dans un futur plutôt glacial. Je souhaitais représenter l’ambiguïté de la question de l’intégration des noirs : l’homme noir contraint de se conformer au mode de fonctionnement des blancs, au point qu’on peine à l’identifier vraiment. C’est l’homme “gris” à la Michael Jackson. Un homme qui se ment, ne pouvant être totalement lui-même s’il veut parvenir à ses objectifs (“réussir” et gagner beaucoup d’argent).

Le second photomontage date de 2018 et prend comme sujet Donald Trump, actuel président des États-Unis. Un président protectionniste qui fait polémique. Vingt années séparent la première image de la deuxième. Nous sommes aujourd’hui dans monde qui a changé de visage (si j’ose dire !). Avec ce dernier photomontage, j’ai voulu sortir des préjugés et poser la question suivante : si Trump était noir, mais alors vraiment très noir, serait-il toujours taxé de racisme ? Ne pourrait-il pas être considéré comme plus acceptable ? Être noir est-il une garantie de non-racisme ?

 

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Différences ou indifférence ?

Les temps ont bien changé avec les technologies de l’information mais la problématique reste hélas la même. L’actualité des migrants est là pour témoigner des paradoxes de notre société. Les peurs, les excès, la démagogie et les dérives extrémistes de tous bords me conduisent à poser cette autre question : les blancs d’aujourd’hui portent-ils un regard objectif ou finalement totalement subjectif sur les noirs ? Je ne suis pas certain que les blancs qui prétendent défendre la cause des noirs (qui seraient les opprimés) sachent réellement de quoi il est question. En l’occurence, je pense que le cœur du problème se situe dans la dichotomie du respect naturel des différences et d’un devoir d’indifférenciation qui s’oppose à une politique en faveur de “minorités” ou de quotas. Une “différence indifférenciée” qui concernerait d’ailleurs les deux parties concernées.

Permettre à une “minorité” (terme horrible) d’accéder à une place réservée pour servir un dessein précis, c’est une chose. Lui permettre d’accéder à n’importe quelle place en toute égalité en est une autre…

Les cours de com’ débarquent

 

Cap sur la Com’ !

Heureux licencié avec un projet professionnel de retour au graphisme, j’ai vite réalisé la nécessité de consolider/renouveler mes connaissances dans le domaine de la Communication. Il m’a fallu non seulement mettre mes savoirs à jours (Suite Adobe, culture graphique…) mais aussi appréhender la Communication dans son ensemble. Que vous soyez jeune débutant ou sénior en reconversion, vous ne pouvez pas faire l’impasse sur ces savoirs. En outre, pour évoluer, les autodidactes comme moi ont un besoin vital d’apports théoriques. Cette demande forte exige cependant une grande motivation. Pas toujours évident de se remettre à étudier sans avoir usé ses jeans sur les bancs de la Fac’. Même “naufragés” du système scolaire, certain(e)s n’en sont moins boulimiques de savoirs et pragmatiques. Des qualités suffisantes pour gérer une entreprise — dont le but est de prospérer.

Gagner sa vie, c’est savoir se vendre

“Le Marketing : beurk !”.  Ce genre de réaction n’est plus acceptable en 2018. Community manager ou artiste peintre : même combat ! Tous deux doivent gagner leur vie pour payer les factures. Pour “gagner”, les autodidactes (self taught”) doivent se hisser au même niveau que leurs confrères dans la Com’ qui ont fréquenté les bancs des bons lycées et les “grandes écoles”. La plupart de ces ex-étudiants ont vu leur réussite sociale grandement facilitée par un joli réseau et de jolis diplômes qui justifient de jolis salaires. Pour “gagner” sa croute — donc gagner de l’argent, un apport théorique dans les différents domaines de la Communication reste indispensable. Inutile de rappeler que la communication c’est la vie ! En étudiant la Communication, vous appréhenderez mieux les enjeux et vous ouvrirez davantage votre esprit. Le retard peut être rapidement comblé car ce qui compte c’est l’attitude et pas la tonne de savoirs difficilement mémorisables. 

Les lacunes, comme les verres vides de notre vie, se comblent. Vous trouverez donc prochainement dans la section Formation du blog une série d’articles pour partir bien armé à la conquête de vos futurs prospects (agences, clients, organismes de formation). Pour ne pas rater les cours, abonnez-vous ! Le bonheur d’apprendre via Internet n’est-il pas de découvrir de nouveaux savoirs et de les partager au bénéfice d’une vie de meilleure qualité ?

Inktober 2018 – Challenge réussi : et la suite ?

Merci @JakeParker (fondateur d’Inktober)

Bilan de mon premier Inkctober 2018

Terminer le chalenge Inktober 2018 fut une aventure en soi. Chaque jour, il fallait trouver l’inspiration, se remettre en question et ne surtout pas rater ce rendez-vous. Quatre jours après la fin du chalenge, le bilan reste très positif. Toutefois, des actions sont à mettre en place pour faire fructifier cette expérience dans le but d’évoluer rapidement :

  • Adopter un style unique. À l’heure actuelle, mes réalisations sont beaucoup trop variées. Le public, notamment professionnel, semble apprécier mes dessins mais c’est “comme si c’étaient des personnes différentes qui les aurait dessiné” ai-je entendu. Une remarque qui guidera mes prochains efforts pour construire une vraie identité d’illustrateur. Une identité qui existe mais sans doute encore trop refoulée.
  • Ne conserver que le remarquable. Poursuivre le tri sélectif de mes œuvres sur les réseaux sociaux. La guerre de l’image a bien lieu sur internet. Il faut surnager ou disparaitre !
  • Dessiner pour ma cible. On peut tout à fait se faire plaisir tout en ciblant une ou deux niches spécifiques.  Dessiner pour de potentiels prospects.
  • Publier aux horaires conseillés. Pour ne pas avoir respecté ces horaires “américains”, j’ai probablement perdu énormément de traffic sur mon compte @albanlz_challenge.   

Esquisse d’une stratégie pour 2019

Faire le choix de retourner vers le graphisme professionnel après s’en être détourné de longues années est un acte fort. Cependant, j’ai quelques atouts :

  • Une facilité de progression. Malgré des années à dessiner relativement peu, une pratique quotidienne devrait me permettre d’atteindre le niveau visé.
  • Du temps. Construire une solide organisation de travail devrait m’aider à mettre en place des solutions qui fonctionnent. Par exemple, je me suis inscrit à des courts d’Art où je réapprend les bases du dessin et de la peinture. Les notions de plaisir et de découverte sont fondamentales pour un “praticien de l’Art”. Pareillement pour l’informatique.
  • L’expérience. J’ai une vision très élargie du dessin. Rough, animation, dessin automatique, digital paint, découpages papier… Mon école de dessin, c’est ma vie, mon univers imaginaire. 

À partir de l’expérience Inktober et de ces atouts, je vais pouvoir commencer à élaborer l’esquisse d’une stratégie :

  • Bâtir une identité forte imprégnée de cet univers graphique. Cela nécessite plus de confiance en soi, une bonne conscience de soi et une affirmation de soi inébranlable. 
  • Un dessin plus affirmé. Mes meilleurs dessins sont sans conteste ceux que j’ai réalisé le plus rapidement et en sachant m’arrêter au bon moment. Une des grandes leçons d’Inktober 2018.
  • Une unicité dans les œuvres exposées. Seules quelques réalisations pourront contraster tout en restant dans un style remarquable. Une unicité qui demande une limitation à une ou deux techniques : un traçage rapide en ligne claire et une colorisation limitée à une palette spécifique qui s’élargira au fil du temps. 
  • Considérer Instagram comme ma galerie d’art en ligne. D’où la nécessité d’une sélection drastique des œuvres et une communication professionnalisée.
  • Publier à un rythme planifié limité aux horaires les plus conseillés.

Et la suite ?

Élaborer un plan stratégique est incontournable. Le mettre en application un impératif. En l’espace d’un mois j’ai pu analyser mes défauts, mes travers et mes erreurs de (manque de )stratégie. Pourtant averti, j’ai commis ces fameuses erreurs d’entrepreneur débutant. Ne dit-on pas que l’Homme n’apprend jamais de ses erreurs ? À mon échelle, j’ai beaucoup appris de cet enseignement participatif. Mon principal défaut étant mon côté compétitif. Or, j’ai compris que je ne me donnais pas nécessairement les  moyens de réussir mes projets. Ma chance à saisir est que je suis à une étape de ma vie où j’ai les moyens de me donner les moyens. Alors, monsieur “action-réaction” va-t-il enfin se mettre en marche ?

Inktober 2018 – Semaine 4

Le noir et blanc à l’honneur

Bilan des 7 jours

Une semaine très riche en enseignements. Globalement, j’ai très nettement amélioré ma productivité. Sacrifier la colorisation numérique et définitivement l’encrage digital a été une libération ! Je suis donc satisafait de cette 4ème semaine : 

  • l’inspiration m’est venue rapidement dans tous les cas. Le changement a été assez spectaculaire avec des croquis réalisés en moins de 30 mn
  • passage systématique à l’encrage traditionnel.
  • un plus grand détachement par rapport aux nombres de likes et d’abonnés, qui semblent stagner en dessous des 100 en 3 semaines.

Pour faire une auto-critique constructive, je tiens à souligner des pistes d’amélioration : 

  • améliorer mon dessin jusqu’au niveau professionnel que je souhaite atteindre. Cela signifie entre autre me positionner sur un style particulier et m’y tenir dans la durée. Comme dit l’expression : “on ne peut pas être bon dans tout”.
  • déterminer mon style d’encrage. Rester dans la tradition de la ligne claire que j’affectionne. La pratique régulière devrait rapidement résoudre ce point précis. 
  • déterminer ma cible : l’édition, la mode, l’animation ? Je n’ai pas encore répondu à cette problématique mais ça ne saurait tarder.

Pour continuer le challenge, j’ai été contraint de m’adapté au “style” Inktober. Un challenge qui nécessite une rapidité d’exécution et l’illustration d’un savoir-faire très technique. Sachant que la plupart des participants sont des professionnels et que certains apprécient mon travail, c’est plutôt encourageant ! 

Dessinateurs, graphistes, débutants ou illustrateurs confirmés, si vous décidez de vous lancer dans l’aventure quelque peu épuisante d’inktober, sachez qu’il va vous falloir beaucoup de temps et d’énergie. En êtes vous capables ? En attendant, rendez-vous dans quelques jours pour le bilan de la dernière semaine 5 !

Inktober 2018 – Semaine 3

Inktober : les 7 univers de la semaine

Bilan de la 3ème semaine

Pour cette 3ème semaine, j’ai dû faire face à trois difficultés :

  • mon désir d’originalité rend les délais difficilement tenables (temps de recherche beaucoup trop long)
  • pour résoudre la première difficulté, il est indispensable de perfectionner mon encrage
  • il faut persévérer encore et encore

Si je veux poursuivre le challenge, je dois rapidement mettre en place trois actions :

  • réaliser un ou deux croquis rapides et s’y tenir
  • produire davantage de dessin traditionnel à l’encre de chine, solution la plus performante pour Inktober
  • pas d’états d’âmes d’artiste : le plus important est de terminer le challenge !

Cette semaine 3 m’a permis de réaliser la nécessité de raccourcir les temps de recherche, de croquis et de ne plus systématiquement passer par la colorisation. Après tout, le noir et blanc c’est un peu le fondamental d’Inktober !

Dessinateurs, graphistes, débutants ou illustrateurs confirmés, si vous décidez de vous lancer dans l’aventure quelque peu épuisante d’inktober, sachez qu’il va vous falloir beaucoup de temps et d’énergie. En êtes vous capables ? En attendant, rendez-vous dans quelques jours pour le bilan de la semaine 4 !

Inktober 2018 – Semaine 2

Les 7 travaux de la semaine

Bilan des 7 jours

Je suis à la moitié du chemin ! Je ne me pensais pas capable de fournir une illustration relativement élaborée quotidiennement et en si peu de temps ! Les avancées de la semaine 1 ont porté leur fruits : 

  • je maintiens le rythme
  • stimulée, ma créativité produit de beaux résultats (le poisson #flowing)
  • augmentation régulière et soutenue des likes, des followers et des commentaires

Seul bémol : le challenge nécessite énormément de disponibilité. Il est notamment difficile de suivre les horaires de publications des américains qui postent dés 7h du matin. J’ai réussi deux fois à le faire, une prouesse ! Il me parait extrêmement difficile de poster avant 17h. À moins d’avoir déjà travaillé la plusieurs illustrations à l’avance, ce qui sort des règles du jeu. À ce titre, j’avoue avoir re-posté mon portrait de James Dean, n’ayant absolument pas eu le temps — et je ne voyais personne d’autre pour incarner une étoile (filante) !

Dessinateurs, graphistes, débutants ou illustrateurs confirmés, si vous décidez de vous lancer dans l’aventure quelque peu épuisante d’inktober, sachez qu’il va vous falloir beaucoup de temps et d’énergie. En êtes vous capables ? En attendant, rendez-vous dans quelques jours pour le bilan de la semaine 3 !

Comme une estampe japonaise

Print illustration, Art inspired by Hiroshige
Flowing Fish

C’est un peu le hasard qui m’a amené à illustrer à ma façon cet étonnant  poisson : le Siamese Fighting Fish (Betta splendens).

Je m’appliquais à suivre le challenge graphique #inktober avec pour thème imposé “flowing” ( traduire par “qui s’écoule”). Or, dans mon bureau, j’ai une reproduction de la célèbre Vague  du japonais d’Iroshige (神奈川沖浪裏). Mon esprit d’artiste n’a fait qu’un tour : je tenais là l’opportunité de montrer mon penchant pour l’art japonais. Une occasion rêvée de réaliser une magnifique illustration digne d’une estampe japonaise !

Réaliser cette illustration fut un réel plaisir. Elle ne m’a demandé que quelques minutes pour le croquis quasi instantané. L’encrage fut sans tâches et la colorisation, réalisée sur tablette graphique fut un pur bonheur ! L’art japonais est imprégné de l’art chinois et occidental. Malgré tout, il est reconnaissable entre tous et ne se limite pas aux estampes. Les arts appliqués japonais sont précurseurs des arts graphiques occidentaux, notamment la ligne claire si chère aux dessinateurs Hergé et Moebius.

La vie est parfois holistique. Et dans votre bureau, avez-vous un tableau ou un objet devant lequel vous vous surprenez parfois à rêver  ?

 

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