Comment faire face à une baisse de notre système immunitaire
Le système lymphatique

État des lieux

Vous êtes tous les jours fatigués, vos traits sont tirés et l’enthousiasme se fait rare, ce qui vous rend irritables pour un rien… Et puis vous enchaînez les rhumes, états grippaux à n’en plus finir… La moindre blessure met un temps fou à cicatriser et vous maudissez la pollution, la nature même, qui vous infligent une multitude d’allergies qui apparaissent et disparaissent… sans l’aube d’une solution à l’horizon ! Les pharmaciens se frottent les mains ainsi que les commerçants d' »alicaments », ces aliments-médicaments toujours chers mais jamais efficaces… Face à ces agressions qui ne cessent d’augmenter et de s’aggraver, une chose est certaine : à moins d’être atteint d’une maladie immunodépressive, votre système immunitaire est en baisse.

C’est quoi le système immunitaire ?

Le système immunitaire est notre défense naturelle, il nous immunise, c’est à dire nous défend contre les agents externes qui tentent d’infecter notre corps. Il se compose d’un réseau de cellules, de tissus, et d’organes qui travaillent ensemble pour protéger notre corps. Les cellules protectrices s’appellent les leucocytes ou globules blancs. Leur rôle est d’attaquer ces organismes qui nous rendent malades. Ces cellules se trouvent dans les « organes lymphatiques » qui sont :

  • La moelle osseuse et le thymus, qui produisent les cellules immunitaires (les lymphocytes).
  • La rate, les ganglions lymphatiques, les amygdales et les amas de cellules lymphoïdes, situés sur les muqueuses des voies digestives, respiratoires, génitales et urinaires.

La rapidité d’action des défenses immunitaires est extrêmement importante. Le système cardiovasculaire est la seule voie de passage qui relie les organes lymphoïdes. Bien qu’on ne puisse encore en expliquer tous les mécanismes, on sait aujourd’hui qu’il existe d’importantes interactions entre le système immunitaire, le système nerveux et le système endocrinien. Certaines sécrétions des cellules immunitaires sont comparables à des hormones sécrétées par les glandes endocrines, et les organes lymphoïdes possèdent des récepteurs pour des messages nerveux et hormonaux.

Diminution des globules blancs ou leucopénie

Quand le taux de globules blancs (leucocytes) est bas, c’est une leucopénie.
La leucopénie est une diminution du nombre des globules blancs qui circulent dans le sang (< 4000/μL ou Unité par Litre). Il existe plusieurs types de globules blancs :

Leucocytes mononucléaires (cellules à un seul noyau) :

  • les monocytes
  • les lymphocytes (qui ne représentant que 20 à 40% du total des leucocytes)
  • les granulocytes

Leucocytes polynucléaires, cellules à plusieurs noyaux :

  • les éosinophiles
  • les basophiles
  • les neutrophiles

Notez que le nombre total de lymphocytes < 1000/μL chez l’adulte, n’est pas forcément le marqueur d’une diminution du nombre de leucocytes.
Une diminution totale des leucocytes est le signe inquiétant d’une agression qui vient de l’extérieur. Le système immunitaire devenant déficient, vous devenez plus sensible aux infections d’origine bactérienne, virale, parasitaire ou issues de la prolifération de champignons. En plus de la fatigue, des troubles de l’humeur, des états grippaux « ordinaires » peuvent subvenir, des inflammations de l’estomac, des intestins, etc.

Diminution des globules blancs ou neutropénie

La neutropénie est une diminution du nombre de neutrophiles circulants à < 1500/μL chez les gens de peau blanche et < 1200/μL chez un patient de peau noire. Les neutrophiles sont produits uniquement dans la moelle osseuse. La neutropénie intervient lorsque la moelle osseuse ne produit plus assez de neutrophiles, et/ou quand ils sont détruits prématurément. Ses conséquences sont plus graves lorsqu’elle est accompagnée d’une monocytopénie et d’une lymphopénie. Une neutropénie peut avoir une origine infectieuse, médicamenteuse, toxique, post-chimiothérapie/radiothérapie, congénitale ou une maladie du système immunitaire comme le VIH.

Les facteurs de risque

Dans les cas plus sévères de baisse du système immunitaire, on peut observer de la fièvre, des enflures au niveau des ganglions, des pneumonies, des thrombocytopénies (quantité anormales de plaquette sanguine), ou encore des abcès hépatiques. Outre des maladies chroniques, de nombreux facteurs de la vie courante peuvent provoquer une baisse du système immunitaire : une vie sédentaire, une alimentation déséquilibrée, une sous-alimentation, la malbouffe ou encore la pollution aux nano particules en suspension dans l’air.

Les conseils proposés par les médias 

Généralement, les médias, qui sont pour la majorité des gens l’unique source d’information, prodiguent les conseils suivant :

« Il est important d’avoir une alimentation variée et équilibrée tout au long de l’année, et de consommer beaucoup de fruits, de légumes, de protéines maigres, et peu de sucre, de graisses et d’alcool. Les agrumes regorgent de bienfaits, alors n’oubliez pas de manger des oranges, des mandarines, des papayes, des raisins, des tomates… Et d’acheter des complémentaires alimentaires ! Pensez aussi à vous faire vacciner ! »

Effectivement, les vitamines sont étroitement liées à la production des cellules de la moelle osseuse. Vous avez également sans doute entendu parler des « alicaments », de traitements à base de cytokines, protéine régulant l’activité cellulaire… Petit problème et pas des moindres : notre alimentation de masse ne cesse de s’appauvrir en valeur nutritive, sans parler des pesticides, OGM et produits chimiques divers et variés utilisés dans l’agro-alimentaire. Comparez une tomate produite localement par un petit paysan local et une boule rouge espagnole sans parfum, gorgée d’eau et bien mise en valeur en supérette…
La nourriture « BIO » est certainement plus fiable quant à ses diverses propriétés visuelles, tactiles, gustatives et nutritives, mais l’industrie agro-alimentaire et la pollution atmosphérique ne la rendent pas moins potentiellement polluée.

Quelques bons conseils

Face aux grands médias, rachetés par des milliardaires politisés tous reliés par des conflits d’intérêts, dessources d’informations alternatives existent pour ceux et celles qui cherchent de vraies solutions qui sont souvent gratuites et faciles à mettre en oeuvre. Il s’agit de praticiens de médecines douces, de médecine asiatique, d’herboristes, de jardiniers amateurs et de scientifiques indépendants (il en reste !). Leurs analyses et leurs recommandations sont accessibles dans certaines librairies, sur internet et dans tout un ensemble divers et varié de supports (newsletters, papiers à tirages limités, conférences etc.). Au prix d’un petit effort de recherche, c’est la découverte de tout un monde naturel de soins qui s’offre à vous, et qui relève souvent du bon sens.

Toussez, crachez : ça ira beaucoup mieux

Ce n’est pas par crasse que dans certaines cultures, cracher par terre est un véritable rituel. Cracher, c’est avant tout expulser des intrus dangereux pour l’organisme, Tousser dans sa main ou un mouchoir a la même fonction. Le réflexe de la toux et de l’éternuement expulsent les micro-organismes des voies respiratoires. Evidemment, toujours cracher dans son coude ou dans un mouchoir jetable (recyclable).

Laissez la fièvre attaquer la première

Dans les hôpitaux aujourd’hui, on distribue du paracétamol (Dolipran, Dafalgan etc.) comme des M&Ms. La cible : la fièvre, jugée fort inconfortable et dont l’issue parait trop incertaine pour les impatients patients et des médecins trop proches des laboratoires. La fièvre n’est pourtant pas l’ennemi, bien au contraire : c’est un autre mécanisme de défense heureusement présent dans les premiers stades d’une infection. Son rôle est d’accélérer les réactions immunitaires. Beaucoup de gens ignorent que la température corporelle normale se situe entre 36 et 37,2°C. Au dessus de 37,5°C, les cellules agissent plus rapidement tandis que les germes se reproduisent moins rapidement. D’où l’intelligence de se faire suer à grosses gouttes lors d’une infection.

Ne cédez pas aux sirènes stressantes de l’hyper-hygiène

La « SHA mania » ou utilisation excessive des Solutions Hydro Alcooliques vendues un peu partout, a révélé la dangerosité de l’hyper-hygiène. Leur utilisation trop fréquente détruit votre flore cutanée et facilite l’absorption dans votre corps du bisphénol A, reconnu comme étant cancérigène. De très nombreuses réactions allergiques et l’apparition de plaques sur la peau ont été constatées sur de nombreux adeptes de ces gels qui ne valent pas l’efficacité, le faible coût et l’innocuité du vrai savon… Une étude montre même que ces solutions hydro-alcooliques seraient la cause de la dégradation du sperme et favoriseraient les fausses couches, l’obésité et certains cancers.
Il faut se rappeler cette chose toute simple : la peau et les muqueuses sont les premières barrières naturelles auxquelles se buttent les agresseurs extérieurs. La peau est le plus grand organe du corps par sa surface et offre une protection incroyable contre les infections. En plus de constituer une interface physique entre l’environnement et nos systèmes vitaux, elle offre un milieu hostile aux microbes : sa surface est légèrement acide avec un PH de 7 sur une échelle de 0 (basique ou alcalin) à 14 (acide) et plutôt sèche, et elle est couverte de bactéries bénéfiques. Cela explique pourquoi l’hygiène excessive est en réalité dangereuse pour la santé. Il suffirait que les médias cessent de promouvoir la beauté hyper-hygiénique pour que soit pleinement utilisées les capacités encore méconnues de notre système immunitaire.

Ce qui est bon pour vous vient de l’usine Nature

À boire : décoctions d’écorces d’arbres aux propriétés chimiques naturelles qui renforcent l’immunité : fongicides, virucides, anti parasitaires… Tisanes reposantes, thés tonifiants et anti oxydants, smoothies et jus riches en fruits, fruits et légumes pressés sois même… Ne plus être servi comme par des robots, sans fournir d’efforts.
À manger : aliments labellisés bio, aliments achetés directement à un producteur ou par une petite AMAP, aliments locaux et saisonniers… Diminuer fortement la consommation  de « produits alimentaires  » industriels.
Soins corporels : huiles à masser ou à sentir, savons de Marseille ou d’Alep qui respectent le PH naturel de la peau, onguents, colorations naturelles, bains de pieds au gros sel et bicarbonate de soude antifongiques, se raser moins souvent contre les infections, diminuer drastiquement les soins dits de « beauté » non naturels… Ne plus agresser son corps ni se torturer l’esprit pour correspondre aux schémas d’une beauté devenue industrielle.

Quand le recentrage sur le soi profond libère

Le lavage de cerveau médiatique est intense, c’est un cirque bien cruel. Il divise les gens en deux catégories : les gagnants et les perdants, sachant qu’avec eux les gagnants seront toujours une poignée d’élus. Notre modèle de société « moderne » dit « progressiste » a usé et abusé de millions de gens qu’il a appauvri. Vivons-nous docilement les  préparatifs d’une déshumanisation des peuples et d’un massacre irréparable infligé à la Nature. Les responsables : nous les servons, nous les élisons, nous leur achetons tout. 
Heureusement, une minorité de gens se lèvent et agissent ; d’autres commencent à se réveiller. Malheureusement, une vaste majorité préfère fermer les yeux et les oreilles et choisissent de ne pas affronter les multiples contradictions qu’ils refoulent profondément et qui font d’eux des esclaves modernes. Mais quand c’est notre système immunitaire à tous qui est violemment agressé année après année, c’est le cœur de toute l’humanité qui est attaqué, c’est l’Histoire de l’Homme qui risque de s’arrêter d’ici, au pire quelques dizaines d’années, au mieux une poignée de siècles seulement sur toute une histoire humaine riche de millions d’années.
Face au mondialisme brutal, il est vital que chacun ose se recentrer symboliquement comme le fait l’enfant qui cherche l’apaisement et la sécurité. Repli qui permet de se reconstruire, de se protéger des mauvaises influences extérieures et de prendre le recul et le temps de réfléchir sur le sens de chaque chose. Un repli solitaire bénéfique qui permettra de revenir au collectif avec un regard neuf, un corps détoxiqué et un esprit plus ferme et déterminé à se battre pour conserver et améliorer la santé physique et morale. Quitte à devoir se résoudre un jour ou l’autre à quitter la tribu des hyper-méchants du mondialisme brutal, à défaut d’avoir les leviers suffisants sur les populations urbaines et péri urbaines.