Inktober 2018 – Challenge réussi : et la suite ?

Merci @JakeParker (fondateur d’Inktober)

Bilan de mon premier Inkctober 2018

Terminer le chalenge Inktober 2018 fut une aventure en soi. Chaque jour, il fallait trouver l’inspiration, se remettre en question et ne surtout pas rater ce rendez-vous. Quatre jours après la fin du chalenge, le bilan reste très positif. Toutefois, des actions sont à mettre en place pour faire fructifier cette expérience dans le but d’évoluer rapidement :

  • Adopter un style unique. À l’heure actuelle, mes réalisations sont beaucoup trop variées. Le public, notamment professionnel, semble apprécier mes dessins mais c’est “comme si c’étaient des personnes différentes qui les aurait dessiné” ai-je entendu. Une remarque qui guidera mes prochains efforts pour construire une vraie identité d’illustrateur. Une identité qui existe mais sans doute encore trop refoulée.
  • Ne conserver que le remarquable. Poursuivre le tri sélectif de mes œuvres sur les réseaux sociaux. La guerre de l’image a bien lieu sur internet. Il faut surnager ou disparaitre !
  • Dessiner pour ma cible. On peut tout à fait se faire plaisir tout en ciblant une ou deux niches spécifiques.  Dessiner pour de potentiels prospects.
  • Publier aux horaires conseillés. Pour ne pas avoir respecté ces horaires “américains”, j’ai probablement perdu énormément de traffic sur mon compte @albanlz_challenge.   

Esquisse d’une stratégie pour 2019

Faire le choix de retourner vers le graphisme professionnel après s’en être détourné de longues années est un acte fort. Cependant, j’ai quelques atouts :

  • Une facilité de progression. Malgré des années à dessiner relativement peu, une pratique quotidienne devrait me permettre d’atteindre le niveau visé.
  • Du temps. Construire une solide organisation de travail devrait m’aider à mettre en place des solutions qui fonctionnent. Par exemple, je me suis inscrit à des courts d’Art où je réapprend les bases du dessin et de la peinture. Les notions de plaisir et de découverte sont fondamentales pour un “praticien de l’Art”. Pareillement pour l’informatique.
  • L’expérience. J’ai une vision très élargie du dessin. Rough, animation, dessin automatique, digital paint, découpages papier… Mon école de dessin, c’est ma vie, mon univers imaginaire. 

À partir de l’expérience Inktober et de ces atouts, je vais pouvoir commencer à élaborer l’esquisse d’une stratégie :

  • Bâtir une identité forte imprégnée de cet univers graphique. Cela nécessite plus de confiance en soi, une bonne conscience de soi et une affirmation de soi inébranlable. 
  • Un dessin plus affirmé. Mes meilleurs dessins sont sans conteste ceux que j’ai réalisé le plus rapidement et en sachant m’arrêter au bon moment. Une des grandes leçons d’Inktober 2018.
  • Une unicité dans les œuvres exposées. Seules quelques réalisations pourront contraster tout en restant dans un style remarquable. Une unicité qui demande une limitation à une ou deux techniques : un traçage rapide en ligne claire et une colorisation limitée à une palette spécifique qui s’élargira au fil du temps. 
  • Considérer Instagram comme ma galerie d’art en ligne. D’où la nécessité d’une sélection drastique des œuvres et une communication professionnalisée.
  • Publier à un rythme planifié limité aux horaires les plus conseillés.

Et la suite ?

Élaborer un plan stratégique est incontournable. Le mettre en application un impératif. En l’espace d’un mois j’ai pu analyser mes défauts, mes travers et mes erreurs de (manque de )stratégie. Pourtant averti, j’ai commis ces fameuses erreurs d’entrepreneur débutant. Ne dit-on pas que l’Homme n’apprend jamais de ses erreurs ? À mon échelle, j’ai beaucoup appris de cet enseignement participatif. Mon principal défaut étant mon côté compétitif. Or, j’ai compris que je ne me donnais pas nécessairement les  moyens de réussir mes projets. Ma chance à saisir est que je suis à une étape de ma vie où j’ai les moyens de me donner les moyens. Alors, monsieur “action-réaction” va-t-il enfin se mettre en marche ?
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Inktober 2018 – Semaine 4

Le noir et blanc à l’honneur

Bilan des 7 jours

Une semaine très riche en enseignements. Globalement, j’ai très nettement amélioré ma productivité. Sacrifier la colorisation numérique et définitivement l’encrage digital a été une libération ! Je suis donc satisafait de cette 4ème semaine : 

  • l’inspiration m’est venue rapidement dans tous les cas. Le changement a été assez spectaculaire avec des croquis réalisés en moins de 30 mn
  • passage systématique à l’encrage traditionnel.
  • un plus grand détachement par rapport aux nombres de likes et d’abonnés, qui semblent stagner en dessous des 100 en 3 semaines.

Pour faire une auto-critique constructive, je tiens à souligner des pistes d’amélioration : 

  • améliorer mon dessin jusqu’au niveau professionnel que je souhaite atteindre. Cela signifie entre autre me positionner sur un style particulier et m’y tenir dans la durée. Comme dit l’expression : “on ne peut pas être bon dans tout”.
  • déterminer mon style d’encrage. Rester dans la tradition de la ligne claire que j’affectionne. La pratique régulière devrait rapidement résoudre ce point précis. 
  • déterminer ma cible : l’édition, la mode, l’animation ? Je n’ai pas encore répondu à cette problématique mais ça ne saurait tarder.

Pour continuer le challenge, j’ai été contraint de m’adapté au “style” Inktober. Un challenge qui nécessite une rapidité d’exécution et l’illustration d’un savoir-faire très technique. Sachant que la plupart des participants sont des professionnels et que certains apprécient mon travail, c’est plutôt encourageant ! 

Dessinateurs, graphistes, débutants ou illustrateurs confirmés, si vous décidez de vous lancer dans l’aventure quelque peu épuisante d’inktober, sachez qu’il va vous falloir beaucoup de temps et d’énergie. En êtes vous capables ? En attendant, rendez-vous dans quelques jours pour le bilan de la dernière semaine 5 !

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Inktober 2018 – Semaine 3

Inktober : les 7 univers de la semaine

Bilan de la 3ème semaine

Pour cette 3ème semaine, j’ai dû faire face à trois difficultés :

  • mon désir d’originalité rend les délais difficilement tenables (temps de recherche beaucoup trop long)
  • pour résoudre la première difficulté, il est indispensable de perfectionner mon encrage
  • il faut persévérer encore et encore

Si je veux poursuivre le challenge, je dois rapidement mettre en place trois actions :

  • réaliser un ou deux croquis rapides et s’y tenir
  • produire davantage de dessin traditionnel à l’encre de chine, solution la plus performante pour Inktober
  • pas d’états d’âmes d’artiste : le plus important est de terminer le challenge !

Cette semaine 3 m’a permis de réaliser la nécessité de raccourcir les temps de recherche, de croquis et de ne plus systématiquement passer par la colorisation. Après tout, le noir et blanc c’est un peu le fondamental d’Inktober !

Dessinateurs, graphistes, débutants ou illustrateurs confirmés, si vous décidez de vous lancer dans l’aventure quelque peu épuisante d’inktober, sachez qu’il va vous falloir beaucoup de temps et d’énergie. En êtes vous capables ? En attendant, rendez-vous dans quelques jours pour le bilan de la semaine 4 !

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Inktober 2018 – Semaine 2

Les 7 travaux de la semaine

Bilan des 7 jours

Je suis à la moitié du chemin ! Je ne me pensais pas capable de fournir une illustration relativement élaborée quotidiennement et en si peu de temps ! Les avancées de la semaine 1 ont porté leur fruits : 

  • je maintiens le rythme
  • stimulée, ma créativité produit de beaux résultats (le poisson #flowing)
  • augmentation régulière et soutenue des likes, des followers et des commentaires

Seul bémol : le challenge nécessite énormément de disponibilité. Il est notamment difficile de suivre les horaires de publications des américains qui postent dés 7h du matin. J’ai réussi deux fois à le faire, une prouesse ! Il me parait extrêmement difficile de poster avant 17h. À moins d’avoir déjà travaillé la plusieurs illustrations à l’avance, ce qui sort des règles du jeu. À ce titre, j’avoue avoir re-posté mon portrait de James Dean, n’ayant absolument pas eu le temps — et je ne voyais personne d’autre pour incarner une étoile (filante) !

Dessinateurs, graphistes, débutants ou illustrateurs confirmés, si vous décidez de vous lancer dans l’aventure quelque peu épuisante d’inktober, sachez qu’il va vous falloir beaucoup de temps et d’énergie. En êtes vous capables ? En attendant, rendez-vous dans quelques jours pour le bilan de la semaine 3 !

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Inktober, vous connaissez ?

Un challenge exigeant

Il s’agit d’un challenge annuel sur Instagram. #inktober a été créé par l’illustrateur Jake Parker en 2009. Je ne connaissais pas ce fameux hashtag et pour cause : auparavant, je n’avais ni l’énergie ni le temps pour un challenge de dessin ! L’année 2018 étant l’année de mon retour dans le graphisme “professionnel”, l’aventure Inktober a  un intérêt tout particulier. Curieusement, l’évènement coïncidait avec la création de mon 2ème compte Instagram dédié à mon entrainement au dessin quotidien : @albanlz,_challenge.

Inktober 2018 a plusieurs avantages en ce qui me concerne :

  • me discipliner à dessiner tous les jours
  • conquérir un public ciblé création
  • augmenter mon trafic
  • développer une communauté de followers
  • développer une stratégie en matière de visibilité Instagram et web.

Indubitablement, cette première semaine m’a fait gagner en réactivité et m’a rapproché du public.

Les 7 travaux de la semaine

Une routine difficile

Fournir une illustration relativement élaborée prend du temps. Ma phase de recherche prend 30mn. Pour les premiers croquis d’essais, compter 1 heure. Enfin, la finalisation dépend de la complexité du dessin : 2 bonnes heures ou plus…

Les leçons à tirer d’un challenge graphique

Cette première semaine a été très instructive. J’en ai déjà tiré quelques leçons et rappels :

  • Ne jamais dessiner dans l’urgence
  • Prendre du recul en laissant de côté le croquis pour le finaliser plus tard
  • Ne jamais poster dans l’urgence

Retour sur investissement

Inktober, comme tout concours artistique, nécessite un fort investissement en énergie et en temps. J’ai même été une fois “charrette” ! Le résultat me déplaisait fortement. À ma grande surprise, j’ai pu fournir un dessin de remplacement et même réaliser le suivant dans la journée ! Une performance prometteuse…

Bilan des 7 jours :

Dire qu’il reste encore 3 semaines ! Inktober est un véritable challenge de créativité et de productivité. J’en ai déjà tiré un bénéfice :

  • je suis capable de suivre le rythme
  • fortement sollicitée, ma créativité donne des résultats satisfaisants et assez surprenants
  • augmentation des likes, des followers et des commentaires (dont certains font vraiment plaisirs ou donnent de bons conseils). C’est tout bon !

Dessinateurs, graphistes, débutants ou  illustrateurs confirmés, si vous décidez de vous lancer dans l’aventure quelque peu épuisante d’inktober, sachez qu’il va vous falloir beaucoup de temps et d’énergie. En êtes vous capables ? En attendant, rendez-vous dans quelques jours pour le bilan de la semaine 2 !

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